Archives de Tag: épanouissement personnel

La confiance en soi : un facteur de réussite scolaire.

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Comme l’ont démontré les études de HW Marsh (mars 1992), la réussite scolaire n’est pas réellement influencée par l’estime de soi. Bien sûr, si les élèves à faible estime de soi permanente n’ont pas l’énergie pour entreprendre des apprentissages, par contre les élèves à forte estime de soi permanente ne réussissent pas réellement mieux, à cause de leur incapacité à se remettre en question.

Le facteur prépondérant est plutôt un des composants de l’estime de soi : «la confiance en soi».

En effet, l’apprentissage est une remise en question de ses propres certitudes, puisque nous passons par plusieurs niveaux :

  1. Inconsciemment incompétent : je ne sais pas que cela existe, et ne sait pas l’étendue de ce que je ne connais pas.
  2. Consciemment incompétent : je sais que je ne sais pas ! Quel progrès ! C’est le niveau de la prise de conscience.
  3. Consciemment compétent : je sais ce que je sais et doit y porter son attention pour faire.
  4. Inconsciemment compétent :  je sais ce que je sais et le fait sans y penser.

Ici on pourrait parler des niveaux de la transmission (*voir note de bas de page)

Dans les cas de nos enfants, cela signifie qu’ils vont passer par le point 2 qui est un passage stressant !

Je dois changer mes croyances : «tu te rends compte ?» «ce n’est pas ce que je croyais…» «Ce n’est pas si simple !» «Est-ce que je vais réussir ?» Et la peur apparait. La peur de l’échec, la peur de ne pas être à la hauteur, et même la peur de réussir avec ses corollaires (peur de ne pas pouvoir rester à la hauteur, peur de ne plus être aimé par les adultes, d’être rejeté par mes pairs… etc.)

Et si je change ? Mes parents vont-ils encore m’aimer ?

pjAlors que faire ?

OSER !

Oser apprendre. Oser se remettre en cause. Oser affronter l’échec. Oser devenir meilleur.

Et nous parents, que faire ? Pour entretenir cette confiance en soi ? Aimer nos enfants ! C’est pas aussi simple, non ?

Pas si simple, car nous oscillons entre couver le petit oisillon qui sort du nid, et le laisser aller tout seul. Nous oscillons entre poser des limites et tout donner pour sa réussite.

Or entre ces deux extrêmes, il est nécessaire de faire un moyen terme et trouver notre voie du milieu qui va lui permettre d’entretenir cette confiance en lui.

  • Cela commence par l’acceptation de qui il est : c’est à dire l’aimer inconditionnellement.
  • Ensuite la responsabilisation : Être responsable c’est être plus que ce que je fais (ex: je ne suis pas nulle, c’est mon attitude dans ce contexte qui fait que je ne me sens pas à la hauteur)
  • Puis le stimuler en focalisant le projecteur sur ses réussites
  • En gardant un haut niveau d’exigence pour lui montrer que VOUS avez confiance en son potentiel. Ne pas accepter le discours : « Ce n’est pas ma faute ! » et le remplacer par « Qu’est-ce qui dépend de toi pour aller vers ton objectif.

Et d’autres points que nous pourrons aborder ensemble lors d’entretiens individuels, ou collectifs pendant cette année scolaire qui commence.

Et en attendant que faire ? Commencer par lui dire ce que vous pensez réellement : « je t’aime » c’est facile… ou non ?


* Puis nous trouvons les niveaux de la transmission qui ne sont pas le sujet de cet article, mais que je vous cite pour mémoire : Consciemment incompétent de sa capacité à transmettre, consciemment compétent de sa capacité à transmettre, inconsciemment compétent de sa capacité à transmettre 

 

Grandir à travers vos épreuves

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EvolutionAvez-vous remarqué comment la phrase « Ce qui ne me tue pas me fortifie» extraite de l’essai « Le crépuscule des idoles » publié en 1888 par le philosophe allemand Friedrich Nietzsche, se vérifie dans votre vie ?

Notre évolution est à ce prix et chaque épreuve de la vie est, en effet, l’occasion de grandir. Chaque fois que nous passons par la phase 3 (le désengagement) du modèle de Hudson, nous sommes en face d’un moment important. C’est le moment où nous nous désengageons de la vie quotidienne et où nous allons à la rencontre de nous même.

C’est une phase où nous sommes en basse énergie négative. Les émotions ressenties sont autour de la tristesse. C’est un moment où nous avons un deuil à vivre, et nous pouvons enfin aller à la rencontre de nous même.

C’est le moment, enfin, de prendre le temps. C’est le moment de redéfinir QUI nous sommes. C’est pourquoi, c’est le moment propice pour grandir. Malheureusement c’est aussi, le risque si nous n’y prenons pas garde, de sombrer dans la dépression (au lieu d’une simple déprime). Le risque est grand de se faire manipuler par des profiteurs à ce moment crucial. Aussi, je conclurai en disant que c’est le moment de NE PAS PRENDRE de grandes décisions.

C’est surtout à à partir de là que nous pouvons découvrir quelles sont nos valeurs et cela est fondamental car nos valeurs : « C’est le carburant de notre vie« .

Vous voulez travailler sur vos valeurs, pour sortir par le haut de cette phase ?

C’est le moment de passer au niveau supérieur !

Vous vivez un divorce, un licenciement, la perte d’un proche, le départ de vos enfants ? C’est le moment de grandir ! Contactez-moi

L’enfant et la mort : importance d’un rituel de passage.

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Le passageNos enfants vont rencontrer la vie, et, bien sûr, tous les évènements de la vie. Naturellement ils vont rencontrer des naissances, l’entrée dans un nouvel établissement scolaire, le passage de l’enfance à l’adolescence, puis à l’âge adulte. Ils vont peut-être se marier et avoir à leur tour des enfants. Pourquoi pas ? Écrire des articles sur la vie… Ainsi va la vie.

À ce sujet j’aime bien cette publicité pour un organisme financier qui s’appuie sur le cycle des saisons et des générations pour nous parler de prévoyance et de retraite. L’une des seules choses que je n’ai pas citées dans cette liste c’est : LA MORT. Et pourtant ils vont aussi rencontrer la mort, peut-être, la mort d’un animal, ou d’un grand parent, voire d’un parent proche ou d’un membre de la fratrie. Et ils « vont devoir » affronter le deuil face à la mort. Affronter ? Ou s’approprier ? Se battre contre ou avec ? Lire la suite

Psychologie positive : la méthode de Florence

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35383_1547935616792_1187116507_1611667_1940840_nLa psychologie positive est une nouvelle branche de la psychologie en pleine expansion et bouillonnement.

Révolutionnaire, dans on approche, elle propose de s’intéresser non plus aux pathologies des individus, mais de s’intéresser à l’impact des émotions et sentiments dits « positifs »et donc à ce qui fonctionne le mieux afin de l’étudier et de pourvoir le transmettre à tous.

Cette discipline ambitionne de nous rendre durablement et sainement plus heureux 😉

Le psychologue hongrois Mihaly Csikszentmihalyi et le psychologue américain Martin Seligman, sont les initiateurs de ce courant faisant suite au courant de la psychologie humaniste initiée dans les années 50 aux États-Unis par Abraham Maslow et Carl Rogers.

Une des principales découvertes de la psychologie positive est le pouvoir des émotions agréables qui vont nous guider pour faire de la place au bonheur dans notre vie au quotidien. En apprenant à vous focaliser votre attention sur l’agréable  vous allez pouvoir vous aussi l’expérimenter. Lire la suite

Soufflez pour votre équilibre personnel et familial

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Vous vous sentez débordez ? Surmenez ? Sous pression ?

N’attendez pas le burn out !!!

 

bonhomme
Il existe des solutions simples et rapides pour renverser la vapeur  http://LExpansion.comhttp://lexpansion.lexpress.fr/tiny/156926

Personnellement, je vous propose :

– un coaching de rééquilibrage de votre vie :
professionnelle, de couple, de famille, vos loisirs …

+ des séances de relaxation.

Je vous attends dès maintenant,
C’est le bon moment pour renouer avec votre Essentiel et respirer la joie de vivre.