Education positive, bienveillante, discipline positive, c’est quoi ?

Par défaut

Je partage les propos de Charlotte Ducharme auteure de « Cool parents make happy kids » sur l’éducation positive :

– Quand on est parents, on essaie de transmettre plein de valeurs clefs à nos enfants, mais la façon dont on s’adresse à eux donne parfois l’exemple inverse. Or, l’enfant apprend avant tout par imitation. Si on lui crie pour la 4ème fois de se tenir bien, ce qu’il va d’abord apprendre c’est… à s’exprimer en criant. Il est donc important de s’adresser à son enfant comme on aimerait qu’il s’adresse aux autres. 

– Éviter d’être dans le rapport de force permanent. Ce n’est malheureusement pas en l’obligeant à être gentil, par exemple qu’il aura envie d’être gentil. La clef est de lui donner ENVIE d’être gentil, de faire naitre chez lui cette valeur. L’enfant doit apprendre à respecter les règles parce qu’il sent qu’elles sont bonnes, plutôt que par peur d’un parent autoritaire et de s’y soumettre. Voilà le type de sujet dont je vais parler dans le blog afin d’apporter aux parents des solutions concrètes pour éviter de se retrouver avec son enfants dans une situation où l’on souhaite « qu’il m’obéisse coûte que coûte ». Cas où la situation se bloque facilement car l’enfant, et on le comprend, ne veut pas se soumettre.

De plus, lui faire faire les choses par obligations est stérile, car une fois que le « flic » n’est plus là, on recommence. 

– Responsabiliser son enfant. Nous sommes toujours derrière leur dos mais, au fond, cela les prive d’initiatives. On devient leur garde du corps/policier au lieu de leur laisser faire toutes les choses qu’ils pourraient faire seuls et qu’ils aimeraient faire seuls : changer les piles du train, éplucher les courgettes, nettoyer la table, etc. Deux atouts : cela nous repose et eux gagnent en confiance. Les enfants aiment plus que tout se sentir utiles, c’est important pour leur équilibre.

L’approche me tente beaucoup  mais j’ai peur d’en faire un enfant capricieux. Je ne sais plus bien ou est la limite entre éducation bienveillante et respect des règles…  Comment ne pas en faire un enfant tyran ? Comment rester à notre place de parent et lui à celle de l’enfant ?

Mon blog ne servirait à rien si l’éducation positive se résumait à l’absence de règles ou aux explications de chaque consigne ! Les règles sont très importantes au contraire ! Ce qui est subtil, c’est d’apprendre à les faire respecter de façon POSITIVE.

Soit en responsabilisant l’enfant, soit par le jeu, soit par la sensibilité, en lui donnant envie de coopérer (par exemple en insistant davantage sur le fait que l’on tient beaucoup au canapé et qu’on serait trop déçu qu’il le tâche, plutôt que sur le fait qu’il est interdit de tâcher le canapé.) L’enfant a naturellement envie d’aider et de coopérer, de faire plaisir…

On amène l’enfant à plus d’empathie. Il va faire les choses parce qu’il ressent que c’est que c’est bon. L’immaturation du cerveau de l’enfant fait qu’il agit plus avec son cœur, ses émotions qu’avec la raison.

Si je lui explique rationnellement que le four est chaud et qu’il ne doit pas toucher, il ne va pas comprendre. Mais il peut les ressentir. Par l’intonation de ma voix, je peux lui montrer que j’ai peur qu’il se brûle et en l’autorisant justement à approcher sa main pour sentir la chaleur, il peut aussi commencer à en prendre conscience.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s